Alain Macé : Saint Symphorien, une des cloches de l'église est partie en réparation.

Alain Macé : Saint Symphorien, une des cloches de l'église est partie en réparation.. photo Ouest France

Thierry Bourchanin et Fabrice Nicolas, de l'entreprise campaniste Alain Macé, de Plaine-Haute-Côtes d'Armor, étaient présents à l'église, lundi. Les deux spécialistes ont descendu la cloche Marie-Joseph-Louise-Olga. Celle-ci présente sur son cerveau (partie servant à attacher la cloche) une partie abîmée et fêlée. « Pour des raisons de sécurité, elle doit être restaurée, mais peut être pas refondue. Elle l'a déjà été en 2008 », précisent Thierry et Fabrice.

« Il est vraisemblable que cette église fut d'abord une chapelle de cimetière, d'autant qu'elle est placée sur le bord d'une voie antique », estime L'abbé Blot. Les moines de Saint-Melaine ont bati la première église de pierre en 1158. Au début du XVe siècle, l'église romane avait une nef rectangulaire. Elle est devenue paroissiale en 1411 et de nombreux travaux ont été diligentés au XVIe siècle. En 1821, le clocher, mal entretenu, a été remplacé par une tour-porche.

Le clocher renferme trois cloches : la plus petite, environ 100 kg, porte le nom d'Eugénie-Constance-Marie-Armandine. La seconde, environ 200 kg, porte le nom de Louise-Marie-Aurélie-Virginie. La grande cloche, pesant 400 kg, porte le nom de Marie-Joseph-Louise-Olga. Elle a été baptisée entre 1945 et 1958, sans que la date soit indiquée. Les inscriptions, lisibles sur le pourtour, nous indiquent le nom des donateurs : Melle Lebreton, Mmes Rochefort, Renault, Coulombel et MM. Gallee, Joseph Houitte et Huchet. Elle a été fondue, après la Seconde Guerre mondiale, à Villedieu-les-Poêles chez Cornille. Alors que Pie XII était Pape, « cette cloche a été bénite par le cardinal Roques, archevêque de Rennes, en présence de l'Abbé Galliot, recteur, des membres du conseil municipal et du conseil paroissial de Saint-Symphorien. »

Source Ouest France.

02/05/2014